Petite finale contre Le Mans

mardi 7 juin 2011, par Sebash.

"Voilà c’est fini.... comme dirait Jean-louis Aubert" et comme disait aussi notre coach...

C’est une fois de plus sous un soleil de plomb qu’on a reçu Le Mans pour la petite finale du championnat PDL.

On en profite pour inaugurer ce fameux terrain de soft tant réclamé depuis de nombreux mois.
Bon, bien sur il a fallut arriver à 11H15 le temps de reboucher les trous (Merci Stéphanie et Auriane) et de déplier les filets de délimitation. Mais à 12H30, c’était bouclé et on a pu se prendre quelques moments de repos le temps d’un pique nique.

Après un solide échauffement et l’accueil tardif des Manceaux, nous sommes prêts à débuter le play-ball à 14H45.

Enfin, prêt, c’est que nous croyions... jusqu’aux premiers coups de batte des Grey jays. Manon se chauffe à peine au lancer tandis que notre défense est plus que mise à mal par les grosses frappes. Les balles pleuvent en champ et les coureurs en profitent : 7 points marqués.

Nos débuts sont beaucoup moins glorieux... 3 morts sans le moindre point marqué...

La suite s’améliore un peu en attaque comme en défense mais ça fait beaucoup de points à remonter...

De belles frappes, quelques belles actions des coureurs (Ingrid, Seb,... mettent un peu la pression et provoque des erreurs de défense).

Malheureusement, il est de même de notre coté, des balles qui auraient du rester en infield et qui passe sous les gants quand d’autres balles dépassent allègrement les joueurs de champ. C’est d’autant plus dommageable quand la balle ne revient pas suffisamment vite en jeux et que nos adversaires ont des jambes efficaces... Si on rajoute la dessus quelques approximations de relance et de réception vers la première base, on comprend mieux les 22 points marqués.

Tout n’est pas noir, on continue de progresser en attaque avec 21 points marqués mais ça restera insuffisant aujourd’hui.

On remerciera Albin qui a retrouvé le terrain le temps d’un arbitrage, c’est là qu’on voit que ça ne s’improvise pas... :)

Allez les Mariners, on fera mieux l’année prochaine.

Seb.